Santiago, le 14 Mai 2014
Par Inacota, alpaca y aller !
Holà là là,
Si haut, si loin, si pur… Si…byllin.
Par les pistes poussiéreuses, nous errons dans le grand Nord. La déclivité rendrait schizophrène un niveau de maçon. L’air commence à manquer, l’inspiration aussi…
Partir, par là, Parinacota.
Est ce l’ivresse ? Un début d’anoxie ? Je ne sais, mais la roche prend feu sous nos yeux.
A l’aise, braise!
Des camélidés, quelle drôle d’idée? Pourtant, lamas là-bas et vigognes sans vergogne. Alpaca y aller, si t’en voulais pas.
Volcan, fout le camp! Volte-face pour vol-à-voile. Redescendu des plateaux trop hauts. Harnaché, puis arraché du sol. Notre maître s’appelle Eole
Atacama? Ah, t’as qu’a pas!
Désert, pas de vert. De jour, la pierre cuit l’œuf. La nuit, elle le congèle
Flamengo sur l’altiplano. Pink floyd à l’iode. De maîtres flamants est notre tableau. Notre chanson aussi (on est vraiment des Brel dans ce domaine) :
« Les Flamants mangent pour rosir
Au plaisir des touristes passants
Les Flamants mangent sans rien dire
Les Flamants, ça n´est pas causant »
Bizzz à tous et en particulier à the engliche Piou-Piou
Signé : Los cuatro de Chile de retour du Nord Chili (Altiplano et désert d’Atacama)
PS: Le plan et les photos sous-titrées aideront (un peu) au décryptage






Baptême familial de parapente


Le lama a un cousin sauvage appelé Guanaco

Plus près de toi mon Dieu.








NB:
dans le Nord désertique du Chili, les mines de salpêtre (engrais et poudre à canon) ont connu un essor important fin XIXè puis un arrêt brutal
Les vestiges de cette industrie restent visibles, protégés par la sécheresse du désert d’Atacama.

En prime, le déodorant local au Sulfure d’hydrogène (à l’odeur si caractéristique d’oeuf pourri)

